29 décembre 2010

CULTURE URBAINE | LES ILLUMINATIONS DE NOËL. Un exemple : la fête des lumières à Lyon.

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Bougie, guirlande électrique, spectacle pyrotechnique, illumination des monuments, ces images font partie de la magie de noël. Vis [LE] en cette période de fêtes, vous invite à en découvrir les origines et leurs symboles.


LES ORIGINES

La période avant les fêtes de noël pour les chrétiens s’appelle l’avent. Elle est ponctuée de rites et traditions pour accueillir et préparer la venue de Jésus, leur messie.  Un des symboles forts de cette période est la bougie. Une bougie était allumée le premier dimanche et une de plus chaque dimanche de décembre jusqu’au jour de noël. Souvent accrochée à une couronne, elle est le symbole de la lumière qui va renaître le soir de noël. Cette tradition de moins en moins présente en France ou sous une autre forme est encore d’actualité dans les pays scandinaves et l’Allemagne. 

 
Cette bougie d’interprétation religieuse s’est petit à petit laïcisée. Qu’elle soit bougie ou guirlande électrique (1ere guirlande électrique créée en 1882 par EDWARD HIBBERD JOHNSON ami proche de THOMAS EDISON), elle est de nos jours présente de partout pendant les fêtes : dans nos maisons et dans nos rues.

28 décembre 2010

VIS[LE] VOYAGE | COURS CADET : UN JARDIN NOMADE

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Lieu : Cours Cadet - Paris [ France ]
Année : 2010

Cachée derrière une grande porte d'entrée sur la rue Faubourg Montmatre, dans une cours intérieure, nous pouvons découvrir cette installation expérimentale. Ce sont des jardinières pédagogiques installées sur l'espace public. Images prises en hiver, mais en été, le cadre doit être tout à fait différent. La ville de Paris a mis en place ce travail il y a deux ans, afin de transposer les principes de toitures végétalisées au sol.

Pour en savoir plusbiodiversité à paris 

L'explorateur : Charline

22 décembre 2010

BALADE URBAINE | SUR LES TRACES DE LA MEMOIRE BERLINOISE

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Vis[LE] est l’occasion pour moi de vous faire partager l’une de mes réflexions récurrentes : celle du travail sur la mémoire. Pourquoi devons-nous le faire ? Comment le faire ?

La mémoire est un sujet vaste. Pour ma part, lorsque je vais vous parler de mémoire, c’est celle qui recoupe les grands événements historiques du XXème siècle qui ont marqué nos familles (parents, grands-parents...). Cette mémoire est principalement orientée sur la seconde guerre mondiale et la guerre froide. Je suis intriguée par la question depuis longtemps, mais je pense que c’est au lycée que j’ai pu commencer à répondre à certaines de mes interrogations. L’une de mes enseignantes nous a sensibilisés à travers un lourd travail de deux ans, aboutissant à une voyage à Auschwitz-Birkenau en Pologne. (Site classé à l’UNESCO)

Aujourd’hui, dans ma démarche d’architecte-urbaniste (enfin… dans 6 mois si tout va bien je le serai !), je me pose très souvent la question du souvenir dans la démarche du projet et la manière dont le souvenir est retranscrit dans l’architecture, la ville…  Lorsque je visite une ville, j’ai toujours cette tendance à aller voir tous les monuments relatant cette histoire.


Pour cette seconde balade urbaine, après un premier article sur le tourisme « statuaire » de Bratislava, j’ai décidé de vous « parler » aujourd’hui, de l’exemple de Berlin qui est pour moi incontournable en la matière.


30 novembre 2010

POLITIQUE ET PRATIQUE | CULTURE/POLITIQUE DE VILLE

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Le 14 octobre 2010, Frédéric MITTERRAND (Ministre de la Culture et de la Communication) et Fadéla AMARA (ancienne Secrétaire d’Etat chargé de la Politique de la Ville) ont signé une convention dont le thème principal est de rendre la culture accessible au plus grand nombre. Il rentre dans la problématique de l’éducation artistique comme priorité pour 2010 par Nicolas SARKOZY président de la République.
« Elle a pour objectif de rendre la culture accessible au plus grand nombre et de promouvoir l’excellence culturelle dans les quartiers populaires. Dans le cadre de la dynamique "Espoir banlieues ", le ministère de la Culture et de la Communication et le secrétariat d’Etat chargé de la Politique de la ville ont déjà multiplié les initiatives novatrices en matière culturelle dans nos cités. Avec la signature de la convention Culture/Politique de la Ville, cette politique concertée sera renforcée et permettra d’amplifier les actions en faveur du développement des activités artistiques et culturelles au bénéfice des habitants des quartiers populaires les plus éloignés de l’offre culturelle. »
 (Citation tirée de la présentation de la convention sur le site du Ministère de la Culture et de la Communication)

24 novembre 2010

HISTOIRE D'ARCHITECTURE | LES SALINES ROYALES D'ARC-ET-SENANS

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Architecte de l’Ancien régime (1736-1806), Claude-Nicolas Ledoux est l’un des fondateurs du mouvement néoclassique en France. Aujourd’hui, il est également considéré comme faisant parti des utopistes précurseurs. En effet, il a mis en place un projet de cité idéale, inspiré d’Utopia de Thomas More qu’il a pu réaliser à Arc-et-Senans.

Initialement architecte de la « Ferme générale », il se retrouve en 1771 « Commissaire aux salines de Lorraine et de Franche-Comté », il sera considéré par la suite comme l’architecte du Roi.

Les Salines Royales sont des mines d’extractions du sel, se trouvant à proximité de la forêt de Chaux, entre les  villages d’Arc-et-Senans (Franche-Comté). Ce projet est né durant la

seconde moitié du XVIème siècle et a été construit entre 1774 et 1779. A l’époque, le roi recherchait un nouveau site d’extraction. Parallèlement, Ledoux commençait à réfléchir à la conception d’une cité idéale avant même d’avoir la responsabilité du projet d’Arc-et-Senans. Ainsi, il a pu mettre en application son projet où le concept développe une architecture et une organisation spatiale qui marquent l’opposition entre l’homme et la nature : les lignes directrices du néoclassicisme face à la grotte d’extraction de sel. Mais en même temps, une articulation se crée entre les forces de la nature, et l’ingéniosité de l’homme. Il incorpora ainsi l’idée de répondre aux besoins des habitants tout en intégrant nature dans le projet.

22 novembre 2010

VIS[LE] VOYAGE | FACADE PARISIENNE...

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Lieu : Paris [France - au bord du canal de l'Arsenal]
Année : construction 2010

Voici une façade assez surprenante accolée à un édifice plutôt "classique". Rose, orange et matériaux innovants sans doute, mon oeil a flashé dessus ! Ce genre de confrontation nous pose la question : comment gérer l'intégration de nouveaux bâtiments en ville ? Cependant, cette diversité égaye la rue.

L'explorateur : Charline S.

16 novembre 2010

VIS[LE] VOYAGE | PALAIS DE CHAILLOT : CITE DU PATRIMOINE ET DE L'ARCHITECTURE

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Lieu : Paris [ France - Place du Trocadéro ]
Années :
Construction dans les années 30 par l'équipe Carlu, Boileau et Azéma
Début des dernières transformations : Années 90
Ouverture de la Cité du Patrimoine et de l'Architecture en 2007
Plus d'infos : Palais de Chaillot

Une scénographie qui met en valeur la structure du bâtiment.

L'explorateur : Charline

15 novembre 2010

VIS[LE] VOYAGE | LE MINISTERE DE LA CULTURE

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Lieu : Paris [ 182 rue Saint Honoré]
Année :
Concours lancé en 1995
Architectes : Francis Soler et Frédéric Druot

Lorsque l'on arrive sur ce bâtiment, on est plutôt surpris de voir dans ce quartier une façade transformé par une structure en métal; Cela nous interpelle.
Une sorte de résille a été réalisé dans le but d'unifier les deux bâtiments constituant le ministère (sur l'îlot "Bon Enfant"). Françis Soler a réalisé le dessin de cette enveloppe à partir d'une fresque de Giulio Romano à Mantoue.
Pour en savoir plus : historique du ministère

L'explorateur : Charline S.

12 novembre 2010

HISTOIRE D'ARCHITECTURE | LE MAGASIN OU CNAC [GRENOBLE]

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Bouchayer-Viallet se situe à l’entrée Nord-Ouest de l’agglomération grenobloise entre deux quartiers que sont Berriat et St Bruno à la forte identité. Le site est proche de grands axes de communication. Il est souvent considéré comme un « symbole de l’industrialisation » grenobloise liée à la Houille-Blanche », selon Hervé Bienfait et un « symbole de l’urbanisme » selon Jean Guibal ancien Conservateur en chef du Patrimoine et Directeur de la conservation du Patrimoine en Isère. Lorsqu’on arrive dans le quartier Berriat, on voit directement les traces de l’ancien berceau industriel qu’était le site. L’alignement d’habitations ouvrières rue de Bourgogne et rue Debelle par exemple en témoigne, ainsi que les hôtels particuliers usiniers de style moderne sur le Cours Berriat.

Les évolutions successives du site se font aussi beaucoup ressentir ; le quartier « populeux » et ses immeubles ouvriers de 1900 ont fait place à des immeubles HLM et à des alignements de villas de cadres et de nouveaux ateliers comme Lustucru (aujourd’hui disparu). Ces bâtiments sont des témoins de la mode architecturale de nombreuses époques. Et c’est en quoi ils constituent aujourd’hui un patrimoine varié et hétérogène digne d’intérêt.
Le Magasin fait partie de ce site prestigieux et je souhaite parler de ses aspects patrimoniaux et de sa réhabilitation.

ARCHITECTURE
Le lieu dispose d’une superficie de 900 mètres carrés, une longueur de 70 mètres et une hauteur de 20 mètres à son plus haut point.
Cet espace géant vaste et clair – comme un pont temporel entre passé-présent-futur – représente l’essence de l’architecture industrielle et fonctionnelle de la fin du XIXe siècle. C’est une trace industrielle du passé grenoblois, et même si rénové il garde des traces (coulures, fissures) comme des « fragments de passages antérieurs ».



9 novembre 2010

POLITIQUE ET PRATIQUE | LE PROJET EUROPEEN "CHORD"

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Culture Heritage: exploiting opportunities for rural development ou comment tirer parti du patrimoine culturel pour en faire un outil de développement territorial.


Le projet CHORD développe autour du bassin méditerranéen et à l’échelle européenne, une approche commune et durable qui envisage d’exploiter le potentiel du secteur touristique en tant que fil conducteur pour l’ensemble de l’économie, à travers la création de services culturels innovants.
Les échanges de civilisations dans le Bassin Méditerranéen ont permis de façonner l’histoire du continent et pour les européens d’avoir un vaste patrimoine culturel de racines communes.
Dans de nombreux cas, les collectivités locales sont peu conscientes de la prospective économique de ces sites. L’idée derrière ce projet est la création de nouveaux pôles touristiques et la recherche de nouvelles opportunités de marchés qui permettront de diversifier l’offre touristique régionale dans la région méditerranéenne. L’objectif des projets rentre dans le programme MED coordonnée par la commission européenne dans le cadre de « L’agenda pour une Europe compétitive et durable par le tourisme ».
Les principales activités sont :
  • - Un réseau pour analyser les pôles de services potentiels sur la base du patrimoine local, l’analyse du marché et l’amélioration du paysage.
  • - Le renforcement des capacités en matières de communication des acteurs locaux sur l’optimisation et la gestion intégrée des centres culturels.
  • - La création de jumelages et de partenariats culturels pour la promotion internationale et l’expérimentation de projets pilotes des promotions, des initiatives.
  • - L’élaboration de stratégies communes pour favoriser la promotion des services innovant du paysage et du patrimoine dans les zones rurales de la Méditerranée.

5 novembre 2010

HISTOIRE D'ARCHITECTURE | UNE LECON DE PAYSAGE PAR MICHEL CORAJOUD

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Michel Corajoud est connu comme étant l’un des fondateurs du renouveau du métier du paysage après 1968. Son parcours professionnel et son engagement dans la formation des paysagistes et architectes en font aujourd’hui un acteur reconnu. Chose importante, jusqu'au début des années 70, les paysagistes français étaient formés dans une filière de l'école d'horticulture, d’où peut-être un certain désintérêt concernant les questions de la ville et de l’architecture.


Il s’est fait une idée assez précise du rapport qu’il peut y avoir entre Paysage et Ville et tente de l'expérimenter à travers le concept d’espace ouvert*.
« L’enjeu théorique principal est d’éviter une artificielle séparation entre le tissu construit de la ville, qui revendique sa contemporanéité, et un parc, espace de nature, qui ne serait que le réceptacle boisé de nostalgies rurales.»

Dans cette continuité, l’une de ses revendications est d’imaginer la possibilité d’utiliser la trame du parcellaire de l’espace campagnard pour en faire la ville : sillons, limites des parcelles, territoire agricole orienté.
Ce qui nous a également intéressé dans le travail de Corajoud, c’est peut être son statut de paysagiste qui lui confère une sensibilité assez particulière dans ses propositions, ne négligeant pas le rapport à l’humain, et son bonheur...
Il déplore même que :
« dans la périphérie, d'autres échelles prévalent où le corps n’est plus référent principal, mais la nature, l’agriculture, la vacance, la friche, ...».

D’ailleurs, ces nouvelles visions de la pensée urbaine lui ont valu le grand prix du paysage en 1992 et le Grand prix d’urbanisme de 2003.
Pour finir, il place sa profession comme la plus compétente pour traiter les espaces ouverts :


«Le paysagiste pense le vide, alors que l’architecte a nécessairement pour commande de le remplir.»

5 octobre 2010

HISTOIRE D'ARCHITECTURE | LA FLEXIBILITE DE L'ARCHITECTURE SELON REM KOOLHAAS

2 commentaires:


Introduction à la flexibilité

Les humains sont des créatures flexibles. Nous bougeons à notre gré, manipulons les objets et agissons dans des environnements très varié. Il était un temps _ en terme d’évolution cela ne fait pas très longtemps _ où notre existence dépendait de notre capacité de mouvement et d’adaptabilité. En fait, c’est à cela que nous devons la survie de notre espèce. Aujourd’hui, dans la plupart des cultures, on mène une vie plutôt sédentaire, mais il se pourrait que la flexibilité soit à nouveau une priorité dans le développement humain et que les changements techniques, sociaux et économiques nous obligent, ou tout du moins nous encourage, à une nouvelle forme d’existence nomade. La modernisation, les nouveaux moyens de communications aussi bien que les préoccupations environnementales remettent en question la notion de bâtiments inamovibles et pérennes. Dans un monde en mutation, l’architecte doit épouser son temps. D’où une recherche de flexibilité et d’adaptation aux nouveaux modes d’habiter comme aux nouveaux usages.

Par leur fonction, leur fonctionnement ou leur emplacement les bâtiments flexibles visent à réagir à des changements de situation. C’est une architecture qui s’adapte au lieu de stagner, transforme plutôt qu’elle ne limite, est motrice plutôt que statique, interagit avec ces utilisateurs plutôt que de les restreindre à une utilisation prédéfinie. Analyser comment elle est conçue, dessinée, faite et utilisée nous permet de comprendre sa capacité à résoudre les problèmes actuels et futurs, liés aux évolutions techniques, sociales et économique.
Nous nous intéresseront donc à la démarche d’un architecte en particulier : Rem Koolhaas. A travers deux de ces projets, nous allons étudier la façon dont il se sert du plan libre et de la circulation continue pour créer une certaine flexibilité.


Rem Koolhass
Rem Koolhaas est né le 17 novembre 1944 à Rotterdam au Pays bas. Après des débuts dans le journalisme, il étudia à l’ « Architectural association » de Londres. Il s’est fait connaître pour son ouvrage « Delirious New York » sur la création à postériori de Manhattan. Il créa ensuite sa propre agence OMA (Office for Metropolitan Architecture) en 1975 puis le bureau de recherche AMO. Il publia aussi le très célèbre S,M,L,XL.
Les deux projets présentés ici sont :
Le Kunsthal de Rotterdam au pays bas réalisé en 1992.
Les deux bibliothèques pour l’université de Jussieu. Projet élaboré en 1992, mais non réalisé.
Avant de commencer la présentation et l’analyse de ces projets il semble intéressant de rappeler ce qu’est un plan libre pour Rem Koolhaas.

28 septembre 2010

VIS[LE] VOYAGE | LE QUARTIER DE LA DEFENSE

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Lieu : Paris - Quartier de la Défense [ France ]
Années :
Aménagement confié à l'Etat en 1958
Premier plan d'aménagement approuvé en 1964
Premières constructions : milieux des années 1960
Dernières livraisons : prévues pour 2016
Statut : C'est un établissement public d'aménagement, donc sous l'autorité de l'Etat

C'est un espace très surprenant : une grande place où l'on peut trouver des espaces gazonnés et des sculptures (Calder et Miro notamment). Les dimensions paraissent gigantesques : nous sommes au milieu de tours de verre qui surplombent la place, toute plus grande les unes que les autres.
Pour finir, l'Arche termine la place et se trouve dans l'alignement de l'Arc de Triomphe et le palais du Louvres. Ce quartier prend compte de cette manière différente échelles spatiales pour s'intégrer à la structure urbaine de la ville.

Pour en savoir plus :
La Défense par wikipédia
Le site de La Défense

L'explorateur : Charline S.

1 septembre 2010

VIS[LE] VOYAGE | LE VIADUC DES ARTS - ALLEE PLANTEE

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Lieu : Paris - près de la Gare de Lyon [Paris]
Année : construit en 1859 - réhabilité au début des années 1990
Pour la restauration :
- Restaurateur : la SEMAEST
- Architecture : Patrick Berger

Ancienne ligne de train, aujourd'hui, elle abrite dans ses arcades des ateliers d'artisan et est aujourd'hui un haut lieu français pour le mobilier. La partie haute est une partie de la coulée verte parisienne allant de l'opéra Bastille au bois de Vincennes. Nous pouvons voir des passants occasionnels, des curieux ou des sportifs. L'univers est très végétal et permis d'avoir un espace de répit par rapport à la partie basse où les flux routiers peuvent être très important.
A découvrir pour les jeunes urbanistes et architectes. C'est une très belle manière de réappropriation d'un point.

L'explorateur : Charline Sowa

30 août 2010

VIS[LE] VOYAGE | MUSEE DU QUAI BRANLY

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Lieu : Paris [France]
Année : projet lancé en 1999 - inauguré le 20 juin 2006
Architecte : Jean Nouvel

Le long du quai Branly, vous pouvez trouver ce musée sur les civilisations et l'art primitif. Caché derrière un espace végétale dense, il laisse quelques mystères aux passants. Les couleurs, son implantation, les matériaux tranchent avec le bâti environnant. Mais cela permet finalement la mise en place d'un univers particulier qui s'intègre bien au bord de la Seine.
Malgré l'environnement et l'architecture créaient Par Jean Nouvel, il y a deux points que je trouve dommage. Tout d'abord, depuis le quai, le parc n'est pas accessible à tous. De part et d'autre, il est clôturé. Ensuite, l'entrée du musée est difficile à percevoir. Elle n'est pas clairement visible, marqué.
Pour en savoir plus : ici

L'explorateur : Charline S.

23 août 2010

VIS[LE] VOYAGE | CHATEAU WAWEL

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Lieu : Krakow [Pologne]
Année : à partir de l'an 1000 environ

 
Sur le haut de la colline surplombant le centre historique de Krakow, nous trouvons ce château où se superposent différentes traces des temps passés. Elle abrite également une cathédrale. Durant de nombreuses décennies, il a été le siège de la famille royale,
Les légendes du pays racontent d'un dragon étaient cachés dans les souterrains du château, et cette histoire contribue à l'attractivité du site.

L'explorateur : Camille G. et Charline S.

21 août 2010

VIS[LE] VOYAGE | REHABILITATION DE PETRZALKA

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Lieu : Bratislava - Petrzalka [Slovaquie]
Année : créé dans les années 1960, mais en cours de réhabilitation depuis 10 ans environ

C'est le plus grand des "grands ensembles" de la ville, de la Slovaquie et d'Europe centrale. Ces Panelok (blocs et barres d'habitation créés en préfabriqué béton) avait la capacité d'accueillir plus de 150 000 habitants. Désuètes avec une isolation quasi inéxistances, il a été lancé dans les années 1990 une souhait de réhabilitation de ce quartier, mais aussi dans les autres quartiers de la ville. Avec l'entrée de la Slovaquie en 2004 à l'Union Européenne, elle a pu bénéficié de subventins pour mener à bien ce projet d'envergure.
Pour en savoir plus : ici

L'explorateur : Annabelle V. et Charline S.

20 août 2010

VIS[LE] VOYAGE | TOUR DE GALATA

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Lieu : Galata - Istanbul [Turquie]
Année : 1348
Historique tour génoise du 14ème siècle, fait face a la partie historique d’Istanbul. Les génois, a cette époque, avaient reçu une partie de la banlieue d’Istanbul de la part du sultan. Ils construisirent la tour pour se consolider leur rempart autour de leur colonie. Le reste des remparts est détruite et la tour est devenue un monument au cœur de la partie moderne d’Istanbul. L’entrée est assez onéreuse malgré la vue splendide que l’on peut avoir du sommet. On peut plus simplement s’asseoir sur l’une des nombreuses terrasses de cafés autour de la tour et apprécier ce quartier plutôt calme (ce qui n’est pas chose facile a trouver a Istanbul).
L'explorateur : Marine C.

19 août 2010

VIS[LE] VOYAGE | UNE FACADE PAS COMME LES AUTRES

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Lieu : Tirana - Bords de la Lana [Albanie]
Année : 2000-2010
Instigateur : Edi Rama

Voilà des images qui ont fait le tour du monde (artistique, architectural et urbanistique...) : sur les bords de la rivière lana, en plein coeur de tirana, de nombreux bâtiments colorés sont alignés. Depuis 2000, et l’élection au poste de Maire de la ville d'Edi Rama, peintre de profession, Tirana s’est transformée en une sorte de galerie de peinture à ciel ouvert. Nombre de façades d’immeubles ont été repeintes de couleurs criardes un peu partout à travers le tissu urbain. Avec tous les espaces publics qui ont été réaménagés, Tirana a pris un tout autre visage, nettement plus agréable. D’ailleurs, les habitants n’hésitent pas à investir les espaces verts nouvellement créés.

L'explorateur : Gautier C.

18 août 2010

VIS[LE] VOYAGE | AYA SOFIA (Sainte Sophie)

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Lieu : Sulthanamet, Istanbul [Turquie]
Dates : VI siècle, XV siècle, 1934
Renseignement : de longue file d’attente en juillet et aout

Tout d’abord la grandiose basilique chrétienne de Constantinople, puis une sublime mosquée sous l’empire Ottoman et enfin le fleuron de la culture Turque, Aya Sofia est incontournable. C’est cependant un bâtiment lourd peint en rouge, écrasé sous les contreforts et les divers ajouts (minarets, coupoles, fontaines, …). On se presse tout de même a l’intérieur pour y découvrir une beauté rafraichissante. Des couleurs chatoyantes : du rouge, de l’ocre, du vert, de l’or …, de magnifique mosaïques restaurées et le superbes mobilier Ottoman.
L'explorateur : Marine C.

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